Deux moules à tarte en métal posés sur un plan de travail de cuisine, l'un vide et l'autre encore garni, près d'un torchon rouge brique

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FlutterFlow ou Bubble en 2026 : l'un exporte le code dès 39 $, l'autre garde tout

FlutterFlow ou Bubble : la comparaison se joue peu sur les fonctionnalités et beaucoup sur la sortie. L'un vous laisse télécharger le code de votre application dès son premier palier payant. L'autre écrit dans sa documentation que partir est impossible.

FlutterFlow ou Bubble : le premier ouvre le téléchargement du code dès son offre Basic à 39 $ par mois, le second n'ouvre rien. La documentation de Bubble l'écrit ainsi : « migration of your app away from Bubble's hosting is not possible » (manuel Bubble, consulté le 2 septembre 2026). Les deux pages tarifs ont été lues le même jour.

39 $ par moisFlutterFlow Basic, avec téléchargement du code et de l'APK (page tarifs, 2 septembre 2026)
59 $ par moisBubble Starter en facturation annuelle, piste web et mobile (page tarifs, même date)
27 juillet 2026FlutterFlow embarque Claude Code et Codex dans son application de bureau

Ce que chaque palier achète

Chez FlutterFlow, l'offre gratuite plafonne à deux projets, dix crédits et cinq requêtes d'IA à vie. Le palier Basic, à 39 $ par mois en affichage mensuel, ouvre les projets illimités, le téléchargement du code, celui de l'APK Android, le domaine personnalisé et le dépôt sur les boutiques. Les paliers suivants, Growth à 80 $ pour le premier siège et Business à 150 $, ajoutent la collaboration, les branches et les tests automatisés, comptés au plus juste : un test par projet en Growth, jusqu'à trois en Business. Chez Bubble, le palier Starter est affiché à 59 $ par mois en facturation annuelle sur la piste web et mobile, puis Growth à 209 $ et Team à 549 $. Nous n'avons pas pu relever le tarif mensuel de Bubble, le sélecteur de la page n'étant pas lisible sans navigateur ; nous ne le citons donc pas.

Ce que FlutterFlow fait mieux que Maestro

Une application mobile native destinée à l'App Store et à Google Play, avec ses animations, sa navigation, un rendu identique sur iOS et Android, un aperçu sur appareil et un générateur de captures pour les fiches des boutiques. FlutterFlow produit du Flutter en Dart, du code standard qu'un développeur Flutter reprend. Sur ce terrain précis, nous ne rivalisons pas : Maestro vous rend du code, quelqu'un doit ensuite le publier. Si votre projet est une application à télécharger, commencez par là plutôt que par nous, et lisez d'abord ce que les outils font et ce qui manque pour le mobile.

Ce que Bubble fait mieux que Maestro

Une application en ligne, multi-utilisateurs, avec comptes, rôles, base de données relationnelle et paiements, tenue par une personne seule qui n'a ni serveur ni envie d'en administrer un. Bubble livre l'hébergement, la base, l'authentification et le domaine dans le même abonnement, et son agent construit désormais des applications mobiles natives depuis le 4 août 2026. Nous ne fournissons rien de cet ordre. La contrepartie tient en une ligne de sa propre documentation, citée plus haut, et dans l'unité de facturation : le workload unit, consommé par chaque requête et chaque chargement de page, avec une alerte à 75 % puis à 100 % du forfait et la possibilité de bloquer les dépassements. Le tarif du millier d'unités supplémentaires ne figure pas sur la page que nous avons lue.

Le code sort, mais il ne rentre pas

L'export de FlutterFlow mérite une lecture attentive avant d'y voir une liberté totale. L'éditeur reste la source de vérité : il réécrit à chaque publication la copie qu'il a produite, et vos retouches manuelles doivent vivre à côté, dans une copie séparée que quelqu'un refusionne. Vous pouvez donc partir avec le projet Flutter et le maintenir à la main, vous ne pouvez pas y revenir ensuite. Le verrou n'est ni juridique ni technique, il est pratique. Chez Bubble, l'application est une configuration interprétée par un moteur qui n'existe que chez Bubble : le jour où l'abonnement s'arrête, l'application s'arrête. Nous avons décrit ces deux serrures en détail dans Bubble ou Lovable.

Les deux prennent les moteurs, pas la méthode

Depuis le 27 juillet 2026, FlutterFlow fait tourner Claude Code et Codex dans son application de bureau, avec le choix du modèle et du niveau de raisonnement message par message (journal des changements de FlutterFlow). Ce sont les mêmes assistants que Maestro pilote, et le choix entre eux devrait être un réglage. Ce qu'aucun des deux outils ne fabrique, c'est le document qui dit ce que le logiciel doit faire avant qu'il ne s'écrive. FlutterFlow compte les tests par projet et les écrit après coup ; Bubble n'en propose pas. Aucun des deux ne vous fait relire un cahier des charges ni ne vous demande de valider une étape avant la suivante. C'est la case vide du marché, et c'est celle que nous occupons, avec la limite que nous répétons : le code vous appartient, encore faut-il que quelqu'un le mette en ligne.

Trancher en une soirée

Écrivez d'abord ce que votre produit sera dans trois ans : une application qu'on télécharge sur un téléphone, ou un service en ligne auquel on se connecte. Ce seul mot élimine l'un des deux. Puis répondez à la deuxième question : connaissez-vous quelqu'un, chez vous ou autour de vous, capable de reprendre un projet Flutter et de le republier ? Si oui, l'export de FlutterFlow vaut ses 39 $. Si non, il vous coûte un palier payant pour une liberté que personne n'exercera, et Bubble vous fatiguera moins, à condition d'accepter que l'abonnement dure aussi longtemps que le produit.

Comparer les alternatives à Lovable : prix, code et travail en local

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